16 novembre 2011

Valse des ministres : à qui le tour ?

Combien de ministres de Dilma ont dû démissionner suite à des suspicions de corruption ? On ne les compte plus. C’est désormais Carlos Lupi, le ministre du Travail, qui se trouve dans le collimateur de la presse et, sait-on jamais, de l’opinion publique.

On lui reproche pourtant bien peu de choses, à savoir qu’il aurait utilisé un avion qu’une ONG aurait mis à sa disposition, en 2009, pour un déplacement dans le Maranhão. Quelque forfaiture qui fait vaguement penser à Madame Alliot-Marie voyageant en Tunisie.

On notera que les ONG apparaissent de plus en plus souvent impliquées dans des affaires de corruption. Leur statut et leur image en font des laranjas (des prête-noms) plutôt commodes.

Voici la recette : tu te crées une petite ONG bien sympathique qui va s’occuper de venir en aide aux pauvres gens dans le besoin, tu fais ami ami avec un ministre, tu obtiens de son ministère des subventions, tu en mets une partie dans ta poche et le tour est joué.
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