11 mai 2009

Le Brésil à l’envers

C’est le Brésil à l’envers : les sertões sont sous les eaux, il n’a pas plu sur certaines régions des États de Santa Catarina et du Rio Grande do Sul depuis des mois.

« Le Brésil se ressent des changements climatiques qui ont lieu dans le monde, quand il y a une forte sécheresse là où il n'y en a jamais eu ou lorsqu'il pleut dans des endroits ou il ne pleuvait jamais », a accusé Lula.

Une fois de plus, si ça va mal au Brésil, c’est la faute aux autres, de préférence ceux du Nord, vous savez, ces impérialistes aux yeux bleus. Avec mes yeux bleus, je crois que je ferais bien de raser les murs...

Ce n’est donc pas la faute du Brésil si des centaines de milliers de personnes dans le nord et le nord-est du pays se retrouvent sans abri ou les pieds dans l’eau. Pas étonnant dans ces conditions que le président et son gouvernement n’aient pas jugé utile d’infléchir la politique environnementale en faveur de la protection des forêts, depuis six ans qu’ils assument le pouvoir.
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