16 décembre 2009

Une présence qui en impose

Riche de 763 membres, la délégation officielle brésilienne est la plus importante de toutes à Copenhague. Près de trois fois celle des États-Unis, près de cinq fois celle de la Chine.

Je ne doute pas un instant qu’une telle présence s’imposait. Elle dit toute l’importance que le Brésil accorde au sujet. C’est même le signe que le Brésil détient, plus que tout autre pays, la clé du succès de la conférence. Imaginer autre chose serait malvenu, voire désobligeant.

Et si Dilma Rousseff a déjà plusieurs fois rabattu le caquet de Carlos Minc, le ministre de l’Environnement, c’est par souci de transparence. Une transparence que la candidate à la succession de Lula a laissé entrevoir le temps d’un lapsus : «L’environnement est, sans aucun doute, un obstacle au développement durable».

Bref, c’est pas gagné. Ni à Copenhague, ni lors des élections.

----------------------------

P.S. : Merci à tous ceux d’entre vous qui m’ont transmis des messages de rétablissement, qui m’ont beaucoup touché.
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...