12 janvier 2012

Bossa Nova

Marc Fischer fait la connaissance de Carlos Alberto Afonso, la patron du magasin de disques Toca do Vinicius. Plus qu'un disquaire, le gardien d'un temple dédié à la Bossa Nova. Marc lui demande ce qu'en fin de compte « Bossa Nova » signifie.

« À travers le monde, en Allemagne, aux États-Unis, dans toute l'Europe, en Asie, ça a pris le sens de nouveau style, de nouvelle vague, qui, en France, a marqué le renouveau du cinéma. Mais pour nous, Brésiliens, bossa a une autre signification. Quand on dit de quelqu'un qu'il a la bossa, ça veut dire qu'il a une manière bien à lui de faire les choses. Qu'il a du swing, de la personnalité. »

Le mot « swing » doit avoir égaré Marc dans les allées du jazz, qui se risque à dire : « Autrement dit, cool ? »

Ça lui vaut une volée de bois vert, de la part de Carlos, qui se voit obligé de préciser sa pensée : « Ça aurait plutôt à voir avec la vérité, avec la poésie, avec la vulnérabilité et la modernité, c'est-à-dire être quelqu'un de spécial. »

Spécial. Très spécial. Je ne puis m'empêcher de penser à l'artiste-autiste.


L'ensemble des épisodes du feuilleton Ho-ba-la-lá est accessible ici.

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