15 octobre 2008

Les travailleurs de la mer

« Défense de déposer de la musique au pied de mes vers ! », qu’il disait Victor Hugo. On ne le sait sans doute pas à Ecoporanga, et, franchement, qui s’en soucie? Il y a donc une ville qui s’appelle Ecoporanga, dans l’Espírito Santo, cela va de soi, et venu de cette ville un musicien loin d'être maladroit, Juliano Gauche, dont il a déjà été question quelque part dans ce blogue, qui a mis en musique des textes de Totor, extraits du roman Les travailleurs de la mer.

Il ne s’agit donc pas de vers, et c’en est d’autant plus extraordinaire ! Pour ceux qui voudraient écouter, il suffit de se rendre ici. Le disque se feuillette comme un livre où il est possible de lire l’Hugo traduit en portugais. De quoi me donner l'envie de me remettre à écouter de la musique en conserve...
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