07 août 2009

Le pire n’est jamais sûr

La Chine. La Chine et les États-Unis. Une bien curieuse relation. Une histoire de succession. Qui doute encore que la Chine bientôt, très bientôt, succèdera aux États-Unis pour montrer la voie, imposer sa loi ? Il y a quelques jours, Obama et la fine fleur de son équipe ont reçu leurs homologues chinois. Leurs homologues? Pas vraiment. Plutôt des seconds couteaux. Le signe que la Chine a déjà gagné la partie.

Maintenant, la question, déjà évoquée ici, c’est de savoir quand la Chine va donner le coup de grâce. Les signes s’accumulent pour laisser penser que cela pourrait être dès la fin de cet été. Cela coûterait environ 500 milliards de dollars pour mettre les États-Unis et, accessoirement, le Royaume-Uni à genoux. Même pas la moitié du PIB brésilien. Qui doute encore qu’ils vont le faire ?

J’ai du mal à croire Obama à ce point idiot pour ne pas voir venir le coup. D’autant qu’il a reçu les avertissements en bonne et due forme. En dépit de quoi, Obama annonce aujourd’hui qu’il a évité aux États-Unis une catastrophe. À qui profite ce grossier mensonge d’Obama ?

Ou bien ne ment-il pas. Peut-être pense-t-il sincèrement que les Chinois n’auront pas les couilles. Les dirigeants étasuniens ont déjà montré par le passé une incapacité certaine à imaginer d’autres systèmes de valeur que le leur.

Je ne sais pas. J’imagine qu’on saura bientôt. Je n’imagine pas ce que seront les conséquences au Brésil, en France et ailleurs. Cela dépasse mes capacités de calcul.
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