11 mai 2007

Pilules et balles perdues

Avec l’arrivée du pape, une vague de froid s’est abattue sur le Brésil. Mercredi soir, il faisait 10º à São Paulo. Même Vitória est touchée, les soirées y sont anormalement fraîches.

Au-dessous de 25°, des symptômes désagréables me gâchent la vie. Si cela continue, je vais devoir, moi aussi, faire le pélerinage de Guaratinguetá. Je ne doute pas que, suite à la canonisation de Antônio de Sant'Anna Galvão, ses pilules miraculeuses redoubleront d’effet.

Il y a n’a pas eu de miracle dans les favelas cariocas du Complexo do Alemão, encerclées par la police depuis dix jours. Bilan de ce seul vendredi : trois morts (deux traficants et un retraité) et trois blessés.

En France, le gouvernement expédie les affaires courantes en attendant la formation de l’équipe sarkozienne. Douste-Blazy a tout de même pris le temps de saluer la décision de Lula d’instaurer la procédure dite de « licence obligaroire » pour l’Efavirenz. La France et le Brésil sont deux des partenaires à l’initiative du fonds Unitaid, dont l’objectif est de faciliter l’accès des malades du sida, de la malaria et de la tuberculose aux médicaments.
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