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| Le Brasília de Lúcio Costa et Oscar Niemeyer - Photo (c) PixeLuz / Francis Juif |
19 février 2012
Après une légère grippe, Oscar Niemeyer annonce, à 194 ans, un nouveau projet
17 novembre 2011
Où émigrent les Brésiliens ?
09 mars 2011
Carnaval 2011
Les résultats ont été proclamés. Pour ceux que cela intéresse :
Vai Vai à São Paulo. Avec le directeur de l'école de samba remerciant, entre autres, Paulo Maluf. Sans commentaires...
Beija Flor à Rio. Encore elle... J'aurais préféré Mangueira, pour y avoir passé une folle nuit il y a quelques années. Question de fidélité...
Mocidade Unida da Glória à Vitória. Avec qui j'ai défilé en ? Ma mémoire me fait défaut. La fidélité, non décidément...
Et puis quelques photos des défilés de Vitória, classiques ou insolites, ici.
En attendant les défilés de blocos de Manguinhos...
18 novembre 2008
Les banques qui profitent
Sur les 3 premiers trimestres de cette année, 5 banques brésiliennes sont parmi les 20 banques des Amériques à avoir engrangé le plus de profits. Notons que le Canada ne fait pas partie de la liste, mais y a-t-il au moins des banques au Canada?
La première et la deuxième nous viennent des États-Unis. Je félicite ce grand pays pour ce beau doublé. Viva Wells Fargo et Bank of America, des valeurs sûres.
Puis, suit un tir groupé brésilien : Bradesco, Banco do Brasil — ma banque, mais je ne contribue pas suffisamment à cette belle performance... —, et Itaú. Unibanco est dixième et la filiale brésilienne de Santander seizième.
L’ensemble Itáu et Unibanco, créé il y a peu, se tiendrait au deuxième rang, si le mariage avait été consommé à temps.
Pour les passionnés, le classement complet est ici.
27 février 2008
Tout fout le camp
Les chiffres fournis par Embratur, pour les dix principales destinations, montrent un curieux phénomène : une forte croissance, sauf vers le France. Les élites brésiliennes omettraient-elles de transmettre à leur progéniture le goût de la France éternelle ?
06 février 2008
Carnaval de Rio 2008 : le classement
São Clemente et Porto da Pedra sont reléguées en deuxième division, le Grupo de Acesso.
03 janvier 2008
Brésil 2007 en chiffres
Les informations ici rassemblées seront complétées et mises à jour au fur et à mesure de la publication des études, bilans et autres statistiques concernant l’année 2007.
Population
L’IBGE affiche une évaluation en temps réel de la population brésilienne, fondée sur le recensement d’avril 2007 et des études sur la mortalité et la natalité. Au 31 décembre 2007, les Brésiliens étaient, sur cette base, environ 185.900.000.
En savoir plus...
Emploi
Selon le ministère du Travail, les créations nettes d’emplois formels, hors emplois domestiques, ont été de 1.617.392, soit une augmentation de 31,6% par rapport à la même période de 2006. Le secteur des services est celui qui a le plus contribué à ce résultat (587.000 postes), suivi du commerce (405.000), de l’industrie (395.000), de la construction civile (177.000) et de l’agriculture (21.000).
Plus d’un tiers des emplois créés l’a été dans l’État de São Paulo. Ensuite viennent les États de Minas Gerais, Rio de Janeiro et Paraná.
Fin 2007, 29.281.974 personnes disposaient du livret de travail (carteira assinada). Le secteur des services employait près de 11,7 millions de ces personnes.
Fin novembre, le taux de chômage était de 8,2%.
Inflation
Il existe plusieurs indices mesurant l’inflation.
L’indice général des prix du marché (IGP-M) marque une augmentation de 7,75% en 2007, soit plus du double qu’en 2006 (3,83%) – source : FGV.
L’indice des prix de détail (IPA) a augmenté de 9,19% en 2007 – source : FGV.
L’indice des prix au consommateur (IPC) a connu une hausse de 4,38%. De toutes ses composantes, c’est un des aliments de base du régime brésilien, l’haricot noir, qui a le plus augmenté (+149,5%), suivi par l’avocat (+127,2%), le lait en poudre (+43,8%), le citron vert (+41,3%) et la pomme de terre (+40,3%) - source : FIPE.
L’indice nationale de la construction civile (INCC) s’est élevé de 6,04% - source : FGV.
À la clôture de la dernière séance de
En 2007, la chute du dollar par rapport au real a été de 16,8%.
Réserves monétaires
Pour la première fois de son histoire, les réserves du Brésil ont atteint fin 2007 environ 181 milliards de dollars – source : Banco Central.
Croissance
Selon la dernière révision publiée par l’IBGE le 9/12/2008, le taux de croissance de l’économie brésilienne a été de 5,7% en 2007, soit la meilleure performance depuis 2004 (5,7%).
En valeur, le PIB brésilien a atteint 2,558 milliards de reais (R$), avant révision.
Par habitant, le PIB a crû de 4%, à 13.515 R$, avant révision.
Le secteur des services représente 65,8% de l’économie nationale, l’industrie 28,7% et l’agriculture 5,5%.
Échanges commerciaux
En 2007, le commerce extérieur du Brésil a totalisé 281,26 milliards de dollars, avec 160,65 milliards de dollars (+16,6% / 2006) pour les exportations et 120,61 milliards de dollars (+32%) pour les importations, réalisant un excédent de 40 milliards de dollars, en augmentation de 13,8%, selon le ministère brésilien du Développement, de l'Industrie et du Commerce extérieur.
Les échanges commerciaux entre le Brésil et
Agriculture
Selon l’IBGE, la récolte 2007 de céréales, légumineuses et oléagineuses a atteint 133 millions de tonnes (+13,7% / 2006), établissant un nouveau record (anciennement 123,6 MT, en 2003).
Les surfaces cultivées, correspondant à cette production, ont représenté 45,4 millions d’hectares (-0,4%), dont 20,6 millions pour le soja et 9,2 millions pour le maïs.
La production de canne à sucre a atteint 515,3 MT, sur 6,7 millions d’hectares.
Industrie
À 6%, le taux de croissance de l’industrie a été supérieure à celui de l’économie brésilienne – source : IBGE.
Selon l’Association nationale des constructeurs, la production du secteur automobile a atteint 2,97 millions de véhicules, soit une hausse de 13,9% par rapport à 2006.
La croissance des ventes, sur le marché intérieur, a été de 27,8% pour les véhicules automobiles et utilitaires légers (2.460.000). Fiat est resté le leader du marché (25,94%), devant Volkswagen (22,97%), General Motors (21,29%) et Ford (10,55%). Honda, Peugeot, Renault et Toyota ont obtenu chacun moins de 3% du marché. De l’ensemble de ces véhicules, environ 85,6% étaient flex-fuel.
Entreprise emblématique du secteur aéronautique, Embraer a livré un nombre record d’appareils : 169. De plus, au 31/12/2007, son carnet de commandes totalisait 18,8 milliards de dollars.
Biens de consommation courante
La consommation brésilienne de produits cosmétiques a progressé de 13% entre 2006 et 2007, atteignant un volume de 19,8 milliards de dollars, contre 18,2 milliards l’année précédente. En 2006, le Brésil était devenu pour la première fois le troisième consommateur mondial et avait devancé
On compte aujourd'hui au Brésil plus de 1 500 entreprises actives sur le marché des cosmétiques, dont plus de 61% (1 003) sont situées dans la région Sudeste – source : Association brésilienne de l'industrie de l'hygiène personnelle parfumerie et cosmétiques.
Tourisme
Les dépenses effectuées par les touristes étrangers ont atteint 4,5 milliards de dollars, pour la période allant de janvier à novembre. La prévision pour l’année complète est d’environ 5 milliards de dollars (+15% / 2006) – source : Banco Central.
Télécommunications
Selon l’Anatel, les opérateurs brésiliens comptabilisaient 121 millions de téléphones mobiles en service, fin 2007. Environ 80% d’entre eux sont prépayés. Le leader du marché est Vivo (27,6%), suivi de TIM (25,9%), Claro (25%), Oi (13,1%) et Brasil Telecom (3,6%).
Comme pour la plupart des indicateurs, les disparités régionales sont très fortes : 1,14 appareil par habitant dans le District Fédéral, 67,5 mobiles pour 100 habitants dans l’État de São Paulo, 25,5 pour 100 habitants dans le Maranhão, État le moins équipé du Brésil.
Nombre de personnes disposant d’un accès à Internet à domicile : 32,1 millions (+45,5% / même période de 2006) – source : Ibope/NetRatings, novembre 2007.
Nombre de personnes se connectant à Internet au moins une fois par mois de chez soi : 21,5 millions (+ 49,1% / même période de 2006) – source : Ibope/NetRatings, novembre 2007.
Cinéma
Quelques données ici.
18 décembre 2007
Le Brésil au sixième rang des puissances économiques
Si la méthodologie employée est plus complexe et donne lieu plus facilement à des erreurs que le PIB exprimé en dollars, évaluation qui elle-même n’est d’ailleurs pas exempte d’approximations, elle prend toutefois mieux en compte la réalité des modes de vie des habitants des différents pays.
Prenant en compte la difficulté inhérente à la méthodologie, la Banque mondiale a eu la sagesse de ne pas publier des résultats affichant deux ou trois chiffres derrière la virgule, comme on le voit trop souvent dans ce genre de classements. C’est pourquoi le Brésil se trouve classé ex-aequo avec le Royaume-Uni, la France, la Russie et l’Italie, ces cinq pays représentant chacun 3% de la richesse mondiale.
Le Brésil comptant pour un peu moins de 3% de la population de la planète, on peut dire qu’il pèse un juste poids. Le Royaume-Uni, la France et l’Italie ayant environ 3 fois moins d’habitants que le Brésil, leurs citoyens sont individuellement trois fois plus consommateurs que les Brésiliens. Il ne serait donc pas choquant de voir, dans le futur, ces trois pays européens s’appauvrir relativement à d’autres, moins bien lotis aujourd’hui. Il serait même souhaitable qu’il en soit ainsi, le contraire signifiant le maintien des inégalités actuelles.
Pour les douze économies majeures, le classement est le suivant, les valeurs exprimant le pourcentage de la richesse mondiale :
- États-Unis : 23
- Chine : 10
- Japon : 7
- Allemagne : 5
- Inde : 4
- Royaume-Uni : 3
- France : 3
- Russie : 3
- Italie : 3
- Brésil : 3
- Espagne : 2
- Mexique : 2
Ces douze pays cumulent près des 2/3 de la richesse mondiale. Se mettre d’accord à 12 étant a priori plus facile qu’à 190, c’est à eux qu’il incombe de fixer en priorité des objectifs quantifiés de réduction des gaz à effet de serre et à les respecter. C’est à eux de donner l’exemple au reste du monde. Mais ceci est une autre histoire...
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Le classement 2005 et les prévisions pour 2050, effectués en leur temps par PriceWaterhouseCoopers, figurent ici. On remarquera que la richesse de la Chine et de l’Inde avait été surévaluée, celle du Brésil et de la Russie sous-évaluée.
27 novembre 2007
Le nombre : 0,800
Bien qu’atteignant pour la première fois le groupe des pays à développement humain élevé, le Brésil recule d’un rang (désormais 70ème), dépassé par l’Arabie Saoudite (désormais 61ème) et l’Albanie (désormais 68ème), la République dominicaine rétrogradant à la 71ème position.
Selon Kevin Watkins, coordonnateur du rapport du PNUD, l’amélioration constatée au Brésil résulte à la fois des bons résultats économiques de ces dernières années, mais aussi des programmes de transferts de revenus, tels que Bolsa Família. Sans surprise, Peter Watkins souligne dans le même rapport que des progrès restent à faire en premier lieu quant à la distribution des revenus et des terres, le crédit et l’efficacité dans le recouvrement des impôts. « Le fait est que des pays à revenus plus bas que le Brésil obtiennent de meilleurs résultats pour les autres indicateurs », souligne-t-il.
Comme toute évaluation fondée sur des données statistiques, il convient de considérer le classement avec précaution. Si la méthodologie employée est censée être partout la même, il n’en demeure pas moins que les mesures transmises au PNUD sont à la charge des gouvernements. De plus, même en supposant le respect total des méthodologies et l’honnêteté des services recueillant les données et les traitant, il est loin d’être aisé d’obtenir une photographie nette des situations étudiées. Ainsi, par exemple, le calcul de l’espérance de vie avait-il pris en compte des hypothèses qui ensuite se sont révélées trop pessimistes quant aux porteurs du virus du sida.
Malgré tout, la vision générale qu’offre le rapport et, notamment, le classement qui en découle paraissent cohérents. Trouver l’Islande au tout premier rang et la Sierra Leone en bas de tableau, n’ont rien pour étonner.
14 juin 2007
Se détendre et jouir
Pour moi, aucune merveille du monde ne remplacera la leçon de merveilleux que j’ai reçu une nuit d’un bûcheron analphabète de l’Atlas marocain me décrivant avec des gestes érudits la carte du ciel. Vous ne demandiez pas mon avis, mais je vous le donne.
Nationaliste, Lula l’est. Il n’est pas le seul en Amérique latine, loin de là. Et ailleurs, ce n’est guère mieux. Nationalistes, les Brésiliens le sont autant que les Français, ce qui est peu dire. Et les Brésiliens se plaignent de leur pays autant que les Français, aussi. Les ressemblances s’arrêtent là. À moins que Sarko ne se mette, lui aussi, à faire la réclame de sa merveille, en convoquant une conférence de presse au pied de la Tour Eiffel.
Ce midi, en sortant de chez Antônio, j’ai eu droit sur le trottoir à la complainte de R. qui rêve d’effectuer un post-doc sandwich en France. R. venait d’entendre que Lula lui demandait de fermer sa gueule. Sont passés à la moulinette les derniers scandales de corruption qui font chaque jour les gros titres. Et, pour enfoncer le clou, Marta(1), la belle, l’élégante Marta, qui a fait scandale hier en conseillant, aux passagers qui trouvaient le temps long dans les halls d’aéroport, de « se détendre et de jouir ».
(1) Marta Suplicy, ministre du Tourisme et icône de l’élégance paulisto-parisienne au sein du parti des travailleurs.
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Corcovado - Tom Jobim et Stan Getz
31 mai 2007
La paix dans tous ses états
Parmi les critères pris en compte, figurent les niveaux de violence domestique, les dépenses militaires, l’influence du crime organisé... À ce petit jeu, on retrouve en tête de classement des pays prospères, à une exception notable près, celle des États-Unis (au 96ème rang des 121 pays étudiés). Le Brésil, qui n’est pourtant pas en guerre, fait à peine mieux (83ème).
Pour trouver la tranquillité en Amérique latine, nos experts conseillent plutôt le Chili (16ème) et déconseillent fortement la Colombie (116ème).
La liste est la suivante :
1. Norvège
2. Nouvelle Zélande
3. Danemark
4. Irlande
5. Japon
6. Finlande
7. Suède
8. Canada
9. Portugal
10. Autriche
11. Belgique
12. Allemagne
13. République Tchèque
14. Suisse
15. Slovénie
16. Chili
17. Slovaquie
18. Hongrie
19. Bouthan
20. Hollande
21. Espagne
22. Oman
23. Hong Kong
24. Uruguay
25. Australie
26. Roumanie
27. Pologne
28. Estonie
29. Singapour
30. Qatar
31. Costa Rica
32. Corée du Sud
33. Italie
34. France
35. Viêtnam
36. Taïwan
37. Malaisie
38. Émirats-Arabes-Unis
39. Tunisie
40. Ghana
41. Madagascar
42. Botswana
43. Lituanie
44. Grèce
45. Panama
46. Koweit
47. Lettonie
48. Maroc
49. Royaume-Uni
50. Mozambique
[...]
52 Argentine
55 Paraguay
59 Cuba
60 Chine
66 Nicaragua
69 Bolivie
70 Pérou
74 République Dominicaine
79 Mexique
83 Brésil
87 Équateur
89 Salvador
93 Guatemala
94 Trinidad et Tobago
96 États-Unis
98 Honduras
99 Afrique du Sud
102 Venezuela
109 Inde
116 Colombie
118 Russie
07 mars 2006
Le Brésil quatrième puissance économique mondiale

Quelles seront les grandes puissances économiques à l’horizon 2050 ? C’est un exercice auquel s’est livré PriceWaterhouseCoopers (PWC). Selon PWC, le Brésil, aujourd’hui neuvième puissance économique mondiale en parité de pouvoir d’achat, atteindrait le quatrième rang en 2050, ce qui suppose une croissance annuelle moyenne de 5,4 % sur la période, bien supérieure aux 2,3 % enregistrés en 2005.
PWC explique une telle performance par l’accélération de la croissance due à l’augmentation de la tranche des 15 – 59 ans. C’est rationnel, mais est-ce suffisant ?
Il ne sera pas nécessaire d’attendre 2050 pour en juger. Si d’ici 2010, le taux de croissance du Brésil ne s’est pas installé au-dessus de 5%, la probabilité que le pronostic se vérifie sera reduite à néant, ou presque.
